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The lords of Altamont - The Saints - The lost communists - Le Ramier à Toulouse (16-11-2006)
avec The lords of Altamont + The Saints + The lost communists
par Sat.

En ce 16 novembre 2006, jour du dieu Bacchus nouveau, les amateurs de rock n’ roll se sont tous donnés rendez-vous dans la salle du Ramier (Toulouse) pour profiter de la soirée spéciale « The ». La tête d’affiche, le groupe américain « The Lords of Altamont », côtoyait les australiens de « The Saints » et les limougeauds de « The Lost Communists ». En route pour un concert mémorable…

The Lost Communists

Ce sont les « Lost communists » qui ouvrent le bal pour environ trente minutes avec leur rock issu de la fin des 60’s. Ils se présentent habillés dans les tenues militaires de l’ex-URSS, dénichées à ce qu’il paraîtrait dans une friperie. La sono est un peu forte en début de set, mais cela rentre vite dans l’ordre.
Pour des engagés quoi de plus normal que de rentrer dans l’ordre… surtout que Mika (le chanteur) donne de la voix à en faire péter les tympans de l’auditoire. Il nous gratifie d’ailleurs d’un splendide rôt précédé d’un « c’était bon la bouffe ».
Ils sont à la fois détendus et à fond : Fabien, le bassiste, ne tarde pas à transpirer de toutes ses pores, tout comme Pierre le claviériste (dit « moustic »). Un clavier dont on pouvait se demander comment il marchait, vu les deux énormes morceaux de scotch apposés sur son flanc.
Qu’importe, pour rester sur le côté marche, le titre « The balls of fire » est introduit par une attitude bien militaire, mais poussée à la dérision par Mika qui, avec le pied du micro tenu comme une arme, exécute un pas rigide digne de l’école Saint-Cyrienne. Ils sont véritablement dans leur sujet, même si le public est un peu réservé dans sa débauche d’énergie.
C’est sûrement pour cela que Mika, qui monte progressivement en température, décide de descendre dans la fosse, sur le titre « do you refuse ? », pour se mêler au public d’un air de dire « la mission, si vous l’acceptez sera de faire bouger le dance-floor. Ce communists’ band ne s’autodétruira pas dans les cinq secondes ».
Ils sont tellement pas prêts de disparaître, qu’ils nous ont proposé deux nouveaux titres, dont un assez calme, pas mal, proche de la ballade et nommé « next trip ». Ils nous ont également envoyé deux reprises, à savoir le titre « hey sailor » de Mickey Lee Lane, ainsi que « your love » du groupe The dirtbomb (Detroit) en conclusion d’un set excellent. Ils se retirent, désormais, mais pas sans avoir conquis de nouveau fans. A voir et à revoir donc.

01- Dead for nothing
02- Let’s shake your soul
03- Glad to get off on
04- Next trip
05- Do you refuse?
06- Dance of balls of fire
07- Hey sailor
08- Nobody’s to pick up my face
09- Your love

The Saints

C’est maintenant au tour des trois australiens de « The Saints » de prendre place sur la scène. La première chose qui marque c’est l’âge plutôt avancé du guitariste-chanteur et du batteur, qui semble se situer dans la tranche des « 50ièmes hurlants », alors que le bassiste lui est un minot de la trentaine seulement...
Les compositions sont propres et entraînantes, et leur rock n’ roll souple, assaisonné de petits larsens et d’une basse qui te fait vraiment vibrer, tombe à pic et brise la glace : la foule commence à dépasser le simple mouvement de tête et des soubresauts de pogos font leur apparition.
On pouvait également noter un fil rouge (hé hé) avec le groupe précédent, puisque le bassiste arbore un magnifique t-shirt sur lequel sont inscrits des mots russes autour d’un poing fermé et tendu vers le haut. Hasta siempre camarade…
Et c’est un peu la révolution qu’a fait le batteur qui s’est posé derrière sa batterie, au moment d’une ballade (proche de celle de ce que peut faire Foo Fighters à ce jour) pour boire un petit coup. C’était la piquette… de grève !
La boisson qui semble d’ailleurs être, sans aucun doute, leur carburant sur les 45 bonnes minutes de concert, voire peut être après aussi. C’est plus particulièrement le cas pour ce fameux chanteur qui s’est sifflé, en solo entre quelques petits soli sympas, une bouteille de blanc sec sans le devenir… Mais comment fait-il pour tenir le coup et avoir une voix si pure et si claire ? Car ce que je vous ai pas dit, c’est que son timbre vocal était en total décalage avec son apparence empruntée : le chant d’un nouveau né beau et enjôlé dans un corps qui a de la bouteille. Pour la fête du beaujolais ce soir là, ça tombe plutôt bien ! Non ?
Pour conclure sur The Saints, disons simplement que la phrase « Thank you !… Do you having fun ? » balancée entre deux morceaux et le « Yeeeah » en réponse font le tour de la communion entre le groupe et son audience. Ça a été un concert qui, on peut le dire, a envoyer du bois, pas de cagette, mais de tonneau !

01- Porno movies
02- Stranded
03- Babylon
04- Trocadero
05- Waiting for god
06- Perfect day
07- J’fucking t’aime
08- Messing w / kid
09- Learning to crawl
10- So close
11- Never enough
12- Venice
13- Product



The Lords of Altamont

C’est enfin au tour des californiens de « The lords of Altamont » de mettre le « fire » aux 350 personnes présentes devant eux. Ils sont rock n’ roll, eux aussi, mais à grand renfort de tatouages, de cheveux plaqués sur le visage, de vestes noires et autres accessoires divers, qui les rangent dans la catégorie 21st century.
C’est du gras un peu dans tous les sens du terme, tant au niveau musical que dans l’attitude très extravagante et charismatique du chanteur, de l’homme à la voix qui sent la bière et l’ail, caché derrière ses splendides lunettes noires et qui n’hésite pas, tout au long du set, à grimper sur tout ce qui l’entoure.
Le clavier y passe, tout comme la batterie ou bien le mur d’enceintes. C’est un véritable chimpanzé doué d’une arrogance certaine lorsqu’il se lance dans le « baissage » de froc pour y plonger le nez d’une de leur crew-girl. C’est débile, mais tout le monde se fend la poire. Elle ça l’écœure (liqueur)… de poire !
De son côté, le batteur se déchaîne grave, ce malgré une batterie réduite à sa plus simple expression. Cela à d’ailleurs un avantage pour ce dernier puisque cela lui permet, juste avant le premier rappel et à la toute fin du set, de l’emmener sur le devant de la scène, pour continuer d’une manière peu conventionnelle le délire qu’est ce concert.
Un set qui a été coupé en deux parties relativement courtes, mais intenses en événements, et malgré des temps-morts quelques fois un peu long entre les titres. Au total ils n’ont « performé » pas plus de 40 minutes, mais quelles 40 minutes ! Ils sont Rn’R jusqu’au bout de l’esprit et un concert policé ne leur correspondrait absolutly not.
Il faut que ça choque, que ça soit politiquement incorrect, il faut en remettre un couche dès que ça semble nécessaire comme quand le chanteur rempli de bière le verre d’un des badauds de la fosse. Ils est aux anges lui qui se plaignait d’avoir le verre vide, maintenant il est plein.
Ainsi, afin résumer ce concert de « The Lords of Altamont » pour ceux qui ne connaissent pas ou qui n’ont pas eu l’occasion de les voir, il faut savoir que la quintessence de ce groupe est le live. Il s’y dévoilent sans concession, même si c’est plus pour le plaisir de nos yeux que de nos oreilles… Mais on s’en fout, ça a été mémorable à l’instar de l’ensemble de la soirée.

Merci à Première Pression pour cette soirée.

01- no love lost
02- live fast
03- velvet
04- come on
05- 495
06- #3
07- living hell
08- she cried
09- action
10- buried
11- dementia
12- sleepy hollow

Photos (Cliquez dessus pour les agrandir) - Crédits Photos: Sat.

The lords of Altamont - The Saints - The lost communists - cliquez pour agrandirThe lords of Altamont - The Saints - The lost communists - cliquez pour agrandirThe lords of Altamont - The Saints - The lost communists - cliquez pour agrandirThe lords of Altamont - The Saints - The lost communists - cliquez pour agrandirThe lords of Altamont - The Saints - The lost communists - cliquez pour agrandir

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