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Mardi 1 avril 2025

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YEZZI Live Reports
Nine Inch Nails - Zéntih à Toulouse (01-06-2014)
avec Cold Cave
par Christelle Gers

Cette soirée de concert au Zénith de Toulouse m’aura laissée perplexe.
Perplexe, tout d’abord, par le choix de la première partie, j’ai nommé Cold Cave. Il s’agit d’un duo américain originaire de Philadelphie, qui nous propose un style que certains qualifieront de darkwave ou noise, moi je dirais que le chanteur a un peu trop joué à imiter Ian Curtis quand il chante. Je vais utiliser l’expression « voix d’outre-tombe » pour mettre une image sur le sujet mais on est très loin de la classe et du charisme de Mr Curtis. En effet, le chanteur de Cold Cave, Wesley Eisold, a décidé que pour un bon jeu de scène, il faut absolument secouer sa mèche sans arrêt, gigoter avec le pied du micro et jouer avec la fermeture éclair de son perfecto… Musicalement, je n’y ai rien trouvé de très intéressant : un set où tous les morceaux se ressemblent, où on mesure le degré de réflexion dans les textes (« People are poison »), une voix monocorde et ennuyeuse, et comme je l’ai dit, un jeu de scène proche du néant. Les applaudissements du public relèvent d’ailleurs plus de la politesse que de l’enthousiasme… Le seul truc sympa de leur concert, ce sont les projections en façade avec leur ombre se projetant sur le fond.
Bref, j’ai envie de dire, « Trent, pourquoi ? »…
Après 40 minutes sur scène, Cold Cave libère la scène au profit de Nine Inch Nails.
Pendant l’entracte, on voit enfin arriver le public qui peinait encore à se montrer et le Zénith se remplit enfin (mais pas au complet).
L’heure de la fête s’annonce enfin avec les premières notes de « Me I’m not », qui retentissent enfin. Habitués des entrées spectaculaires, NIN a ici joué la carte de la sobriété avec une entrée sur scène de façon « normale », voire, du coup… Décevante ? Les musiciens commencent à jouer et le public s’échauffe doucement. S’en suit « Copy of a copy » qui fait monter encore d’avantage la pression. Le public est réveillé et le groupe est aussi au taquet. Au niveau des photos, on ne nous autorise à accéder au pied de la scène, qu’au bout du 5ème morceau, et sur l’ordre du service de sécurité de NIN. C’est à ce moment là que le batteur se met derrière ses fûts. Les premiers morceaux étant relativement plus électro, le jeu de scène s’en ressent. Les morceaux 5, 6 et 7 (« March of the pigs », « Piggy » et « Survivalism »), se sont enchaînés pour moi à une vitesse folle. Difficile de réaliser que je suis à 1,50m d’un des musiciens que j’admire le plus. Cependant, NIN est loin de se laisser aller à de grandes fantaisies scéniques, tout reste calibré et maîtrisé : le clavier envoyé par terre par Trent Reznor est récupéré et réinstallé par un technicien, pile dans le timing pour enchaîner sa partie. Le spot surélevé à la main par un roady, permet d’éclairer parfaitement Trent pour les photos, le pied de micro balancé par le guitariste et bien vite rattrapé également…On n’aura d’ailleurs droit qu’à de rapides « Thank you » entre les morceaux, mais pas d’avantage. Au niveau lumières et ambiances, on y retrouve bien l’ambiance Nine Inch Nails, avec des projections sur écran, spots montants et descendants au fil des morceaux ou encore effets 3D. Rien à dire, ça envoie. Le concert passe cependant vraiment très vite malgré 1h45 de set. Tout s’enchaîne et l’absence totale de pause entre les morceaux fait qu’on arrive à sauter partout à la fin de « Head like a hole ».
Le rappel s’annonce déjà. Pour finir, on a droit à « The day the whole world went away » et la magnifique « Hurt ». Le groupe se retire et le rallumage de la salle est un peu brutal.
Ce concert m’aura vraiment laissée perplexe, pour tout ça. Mais NIN restera NIN et même si Trent n’est pas très bavard, qu’il ne s’épanche pas tellement, leurs concerts resteront des moments hors du temps. Ces morceaux qui font vibrer des millions de fans à travers le monde, on les a retrouvés ici et on peut avoir été surpris, déçus… ou perplexes… NIN restera une expérience qui vaut le coup d’être vécue.

Un grand merci à Bleu Citron pur l’accréditation.


Plus d'infos sur: www.nin.com

Photos (Cliquez dessus pour les agrandir) - Crédits Photos: Christelle Gers

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