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The March
par Olga le 07-12-2009

Où en est le post-hardcore / screamo, aujourd'hui ? Au point mort, s'il en est. Si ce style de musique à fleur de peau faisait les beaux jours d'une certaine partie de la scène musicale il y a quelques années, force est de constater qu'il ne fait plus trop recette et ne trouve grâce qu'aux yeux des fans les plus fervents. Aux oubliettes ! Pourtant, un groupe français du nom de The March continue envers et contre tous de porter le post-hardcore / screamo sur ses frêles épaules afin de lui donner un second souffle via son premier maxi autoproduit "Dead Ends And Blind Spots". Vaste programme diront certains. Entretien avec le groupe au grand complet...


Salut ! Originalité oblige, est-ce que tu peux présenter le groupe, pour ceux qui ne connaissent pas encore The March ?


Sébastien : Le groupe s'est formé au début 2007 aux environs de Lille, sans chanteur, sans bassiste au début. J'avais passé une annonce sur le net expliquant les groupes que j'aimais. JB m'a contacté en premier. On a changé de batteur, JB a fait appel à Julien (qui était étudiant dans la même enceinte) puis Olivier au chant nous a rejoint et Corentin ami d'Olivier nous avait rejoins en tant que bassiste. Nous nous sommes séparés de lui, nous avons trouvé Guillaume à la guitare (ami d'enfance de Julien) et moi je suis passé à la basse.
Beaucoup de changements ; beaucoup de "sorts du destin" mais à chaque fois j'ai l'impression que c'est un mal pour un bien. Pour ma part, je jouais dans un groupe avant en tant que guitariste en Belgique sur Tournai. Guillaume vient du grindcore et du folk (Ira Caine). Olivier officie dans un second groupe (Watch Your Six !). Julien était batteur dans un groupe deathcore (Abject) et JB a eu beaucoup de groupes.

Guillaume : The March est un groupe originaire de Lille qui comprend 5 membres (2 guitares, basse, batterie et chant) et qui évolue dans un style post-hardcore / screamo, avec des goûts musicaux différents entre chaque membre.


"Dead Ends and Blind Spots" vient tout juste de sortir. Comment vous sentez-vous ? Avez-vous eu des retours des ventes ? Du public ? Des chroniques ?

Sébastien : Au début excité, pas mal de retours positifs. Là ça se tasse ; je peux prendre du recul. Une vingtaine des CDs pour l'instant sont partis sur des plate-formes comme la vôtre, on en a vendu une vingtaine (110 exemplaires au total) et tout le reste servira pour le merchandising lors de concerts.
On a eu 2 chroniques à la fois positives et à la fois sur le fait que le "style ne fait plus recette" pour l'instant, et 1 interview.

Guillaume : Très satisfait, le son est là, le rendu est franchement impeccable, mieux qu'espéré, je remercie tout particulièrement Olive du Electrik Box pour son travail, sa rigueur, etc ... Pour l'instant que du positif sur le résultat de la "galette", des découvertes pour ceux qui ne connaissaient pas, contact avec des gars de Rennes qui accrochent à fond, des redécouvertes pour ceux qui connaissent car le son du CD permet d'entendre vraiment tout, surtout ce qui ne ressortait pas en concert !


Pourquoi ce nom de groupe, "The March" ?

Guillaume : Là, faut demander au pilier Seb !

Sébastien : Ici the MARCH signifie le mouvement; le mouvement comme source de vie et d'énergie. Il faut toujours être en mouvement et être alerte sur l'environnement quotidien. Ça permet d'analyser, de comprendre et d'avancer.


Comment définirais-tu votre musique ? Quelles sont vos influences ?

Sébastien : Je définirais notre musique de mélodique, parfois dissonante et assez contrastée pour finir. Puissante mais jamais énervée.

Guillaume : post-hardcore / screamo. Mes influences pour ma part sont éclectiques, ça va de Converge, Botch, Breach, Burst, Coalesce, Keelhaul, en passant par Envy, Daïtro, Mihai Eidrisch, puis du plus cool, Wintersleep, Antony & the Johnsons, Silver Mt Zion, Godspeed, Bonnie "Prince" Billy, songs: Ohia, bref c'est varié !
Olivier : J'écoute pas mal de choses différentes, j'accroche plus à certains groupes qu'à certains styles. Ce qui m'a le plus inspiré pour the MARCH sont des groupes tels que Will Haven, Abominable Iron Sloth, Admiral Angry, ...


Pourquoi avoir choisi de vous lancer dans le post-hardcore / screamo alors qu'on sait que le genre ne fait plus recette depuis quelques temps ?

Sébastien : Nous ne nous sommes pas lancés dans le Post-HxC / screamo volontairement. Je pense que l'on aime tous les ambiances "sombres" et "envolées" depuis toujours dans la musique et les voix saturées, alors peut-être que oui le Post-HxC et screamo sont les étiquettes qui se rapprochent le plus de notre musique mais ce serait une erreur je pense que de nous cataloguer dans cette mouvance-là, du moins on ne le revendique pas même si on écoute quelques groupes qui peuvent s'apparenter à ce "genre".
Pour moi le Post-HxC n'existe pas au même titre que le Grunge n'a jamais existé; cela n'engage que moi ...
Si par la suite on gagne en maturité et que ça se ressent réellement dans nos futures compos, j'aimerais qu'un jour on dise : "ce soir ya the MARCH" et non "ce soir y a un concert Post-HxC". C'est prétentieux je vous l'accorde.

Guillaume : Est-ce que recette doit être toujours une fin en soi !? Moi personnellement, je m'en fous d'être au goût du jour, de créer un genre nouveau, je prend plaisir à faire cette musique, sans penser à son impact financier, pour moi ce qui compte, c'est de me sentir bien en jouant, et si possible de faire ressentir l'émotion au public !

Olivier : Nous écoutons des trucs assez variés les uns les autres et au-delà de l'étiquette « post-machin, screamo » la musique que l'ont fait est le confluent de nos influences communes. Le résultat est étiqueté post-hardcore mais on ne s'est pas rencontré dans l'objectif précis de se lancer dans cette mouvance.


L'alchimie de The March fonctionne plutôt bien. Comment vous êtes-vous tous rencontrés ? Quels sont vos parcours musicaux ?

Sébastien : Voir première question.

Guillaume : Pour ma part, je suis le petit dernier, arrivé avec un changement de line-up, j'étais pas du tout disposé à faire du "the March", la gratte étant un peu mon ennemi (par fainéantise de l'apprendre). Mais mon pote d'enfance, Julien (batteur), m'a demandé de faire un essai, je jouais (et je joue actuellement) dans mon autre projet plus personnel, "Ira Caine", car je suis chanteur à la base. J'ai donc bossé la gratte pour pouvoir faire partie du groupe et voilà le résultat ! Plutôt sympa non ?

Olivier : En résumé, j'ai bossé le chant tout seul une paire d'années au début, puis j'ai pris quelques cours de technique vocale; en parallèle j'ai commencé à écrire quelques textes puis, une fois prêt, j'ai répondu à l'annonce du groupe qui cherchait un chanteur sur le net.


Comment s'est passé l'enregistrement de ce disque ? Où est-ce que ça a été fait ? Combien de temps ça a pris ?

Sébastien : L'enregistrement s'est étalé sur plusieurs mois en raison d'emplois du temps très chargés de notre part, vacances pour d'autres, et d'autres part le studio Electrik Box qui est également très sollicité. On a dû refaire les prises basse et certaines prises guitares mais là encore une fois : un mal pour un bien. C'est donc Olivier du studio Electrik Box à Lille (Glowsun, Inside Project, Madisson Perspective, Darkness Dynamite...) qui s'est occupé de nous; c'est un très bon gars; il est très objectif et neutre de toute interférence et humainement il met à l'aise.

Guillaume : Pour ma part, j'ai enregistré au local de répétition et chez Olivier (Electrik Box) pendant deux jours. Je recommande à tout le monde ce gars, car c'est un mec -déjà disons le- super calme et cool, tu n'as pas de pression avec lui, ce n'est pas la course, et en plus, il a le don de l'enregistrement, je le recommande !!!

Olivier : Les parties vocales ont été enregistrées sur 2 jours à La Malterie. C'était mon premier passage en studio, très formateur.


Est-ce que toutes les compositions étaient déjà terminées avant de les enregistrer ou est ce que vous vous êtes laissé une marge de manœuvre pour improviser quelques trucs ?

Sébastien : Oui l'essentiel des compos était là, on a peaufiné pendant.
Improviser ne s'improvise pas.

Guillaume : Pour ma part, la finalisation s'est faite en studio, j'ai appris vraiment les compositions là-bas (mon entrée dans le groupe étant récente), j'ai peaufiné et on a eu le résultat voulu !


Comment tu vois cette réalisation par rapport aux débuts du groupe ? Une (r)évolution ? Une étape … ? Une continuation …? Un début…?

Sébastien : Je vois ça comme une révolution pour le groupe car dans le groupe certains disent "je veux que ça reste un loisir", "le principal c'est de jouer entre potes", "le principal c'est de se faire plaisir". On est des potes, on s'est fait plaisir, on a réussi à passer une étape alors je rêve que par l'avenir on soit toujours potes, que l'on se fasse toujours plaisir et que l'on franchisse une nouvelle barrière.

Guillaume : Moi je suis arrivé quand les morceaux étaient écrits, donc je me suis attelé à la tâche d'accompagner les morceaux pour donner une autre émotion aux morceaux ... Ça a changé les choses !

Olivier : Je vois ça comme un double aboutissement. Un aboutissement personnel, quelque chose que j'ai toujours voulu réaliser; et également l'aboutissement d'un peu plus de 2 ans de travail en groupe, à remanier, retravailler les compos jusqu'à en être satisfait. Il va justement maintenant falloir ne pas se reposer sur une quelconque autosatisfaction et se remettre intelligemment au travail pour repartir de plus belle.


Tu es totalement satisfait de "Dead Ends and Blind Spots" ou tu changerais quelques petits trucs avec du recul ? Lesquels ? Pourquoi ?

Sébastien : Non, je ne suis jamais satisfait car "la satisfaction est la mort du désir!" ...
Y a rien à changer, c'est fait. Adviendra ce qu'il devra advenir.

Guillaume : Pleinement satisfait, et par habitude de l'enregistrement studio (Ira Caine) plus tu retouches, moins tu es satisfait du résultat !!!

Olivier : A un niveau personnel, j'aurais souhaité un son plus lourd, plus crade. Mais je ne sais pas si c'est possible car au final on a un résultat objectivement satisfaisant au vue des différentes influences de chacun. C'est un résultat qui représente bien ce que nous sommes, ce que nous avions à exprimer tous ensemble à ce moment.


Êtes-vous à la recherche d'un label ? Si oui, avez-vous eu des pistes ? Lesquelles ? Si non, pourquoi ?

Guillaume : Je laisse mes camarades de jeu répondre ... Pour moi, je veux bien un label, mais pas une industrie qui obligera à composer dans la précipitation et faire de la ...***

Sébastien : On recherche sans vraiment le faire. On sent bien comme vous que les labels commencent à regarder vers de nouveaux horizons. Là il serait trop tôt je pense pour qu'un label collabore avec nous. A voir ...
Pour ma part je me méfie aussi beaucoup de certains supports où tout en fait n'est que trop question de marketing et non de musique en premier ; c'est toi qui allonges le fric pour une bannière ridicule sur un site ridicule. Quand je vois ce que certains peuvent débourser pour une réclame désastreuse, c'est pathétique. Ça ne me plaît pas.

Olivier : J'ai contacté une paire de labels, sans réponse pour l'instant. Ce n'est pas l'objectif principal, on ne se met aucune pression là-dessus.


Quels sont les sujets de vos textes ?

Olivier : En gros j'exprime un dégoût de certains mécanismes qui engendrent tout ce qui se passe autour de nous, des personnes qui les mettent en place et les font fonctionner, certaines batailles intérieures … Je n'aime pas beaucoup parler précisément de mes textes. Je préfère que les gens aillent les lire (http://deathofawhisper.over-blog.fr/), se les approprient et me disent ce qu'ils en ont pensé.


En ce qui concerne les compos, comment ça se passe ? Tout le monde compose et vous fonctionnez en démocratie pour la direction artistique des morceaux ou il y a un tyran parmi vous ?

Sébastien : JB a été le compositeur de la très grande majeure partie des riffs gratte, puis après on voit ce que l'on peut faire avec notre jeu propre à chacun pour que ça colle.
Je râle beaucoup (je suis le tyran) sur la structure et le son mais j'espère qu'ils seront d'accord pour dire que c'est pour le bon sens.
On ne pouvait pas se contenter de ce que l'on faisait au début, du moins pour moi ça ne valait pas plus qu'une blague carambar. On ne doit pas non plus se contenter de ce que l'on a, là maintenant.

Guillaume : Il n’y a pas un mais deux tyrans lol. Nan je déconne, c'est JB qui est à l'origine des 5 compos de "Dead Ends and Blind Spots", la base c'est lui, maintenant je pense que chacun à amené son truc, la touche qui donne ce résultat !!!


Un mot sur l'artwork superbe. Qu'est-ce qu'il représente ? Qui s'en est chargé ?

Guillaume : C'est notre patron, le Saint Graal "Seb" il vous expliquera mieux que moi !!!

Sébastien : Ravi que ça vous touche. Ici l'Artwork il faut le comprendre comme une allégorie. Une allégorie bien entendu sur le monde marin, et sur l'humilité. Je voulais inspirer la grandeur, la force toute puissante qui nous rappelle que nous devons rester simple face à cette gigantesque entité qu'est la Vie.
Le choix du thème marin s'est fait sans choix en fait, il est venu tout seul comme inspiration; assez "bateau" si j'ose dire comme thème récurent actuel. Je trouve que l'élément de l'eau est le plus représentatif dans les mœurs de chacun comme idée à la fois de création et de destruction, de luminosité et d'obscurité. Je pense que tout le monde peut ressentir ça !?
L'Artwork fut réalisé par mes soins (je viens de la BD et de l'Affiche) quand à l'impression en sérigraphie en elle-même c'est à l'Alkahest Graphique Lab et Johan Jaccob (Glowsun) que l'on doit ça.


Qu'attends tu de The March à court et long terme ?

Sébastien : Je n'attends plus rien. On sait tous ce que l'on a à faire maintenant je pense.
Je souhaite juste qu'avec ou sans prises de têtes que l'on puisse continuer à jouer de la musique ensemble et la concrétiser. Si on repasse en studio, je veux avoir à faire à Electrik Box et pas un autre.

Guillaume : Des femmes, de la célébrité (rires) !!! Non qu'on reparte de plus belle avec de nouveaux morceaux typés "the March".

Olivier : Dans les prochains mois : faire du concert, tourner selon les éventuelles opportunités, et recomposer pour repartir en studio quand on sera prêts … je ne pense pas que l'on se soit fixé d'échéances concrètes sur quoique ce soit pour l'instant. Après, tout peut arriver.


Comment tu définirais un concert de The March ? Est-ce que des dates sont prévues afin de promouvoir ce disque ?

Sébastien : Les concerts de the MARCH n'ont jamais été super bons jusqu'à présent.
Maintenant certaines choses ont été clarifiées sur le groupe en live, donc ça devrait aller mieux... On a dû annuler pas mal de dates ces 3 derniers mois ainsi que pour les 2 mois à venir car notre batteur à un bras dans le plâtre, d'autres en vacances et / ou tout simplement on n'était pas dispo pour telle ou telle date. La prochaine date de concert prévue est pour le 16 Janvier 2010 à "La Rumeur" sur Lille avec Lopsided et Aone.

Guillaume : Les concerts ce n’est pas encore ça, on est jeune dans le jeu, un travail de son est en train de s'opérer pour toujours satisfaire les gens !

Olivier : Je ne suis pas totalement d'accord sur le fait qu'on a « jamais été super bons jusqu'à présent ». Personnellement j'ai toujours pris mon pied en live (à quelques exceptions prêt au tout début peut-être). Mais c'est vrai que des fois je suis tellement dans mon trip que je ne calcule pas forcément les autres et donc parfois les éventuels problèmes ^^.
Pour les dates, d'autres en plus de celle de janvier sont en préparation.


Que pensez-vous de la scène post-hardcore française ?

Sébastien : Elle n'existe pas, au même titre que la scène Post-HxC U.S. ou Européenne. Mais là encore une fois ça n'engage que moi. Pour moi vous avez 2 ou 3 groupes forts par "contrées" et tout le reste n'est que pâle copie; peut-être sommes-nous une de ces pâles copies ...

Guillaume : On a du beau monde, surtout dans le Nord, on est gâté, je pense qu’on n’a plus trop à jalouser nos voisins, car il y a de la qualité actuellement !

Olivier : Il y a plusieurs groupes que j'apprécie beaucoup et que j'écoute assez souvent. Après, est-ce que pour tous il s'agit de « post-hardcore » pur jus, je n'en sais rien ... En tout cas, ceux-ci ont leur véritable identité.


Penses-tu qu'avec ce disque, The March puisse avoir vocation à pointer le bout de son nez au sein de la scène post-hardcore française ?

Sébastien : Je n’espère pas. Mais en même temps c'est de cette scène-là que l'on se rapproche le plus sans le vouloir. Si on pouvait "juste" pointer notre nez sur la scène tout court en général ça me conviendrait mieux.

Guillaume : Je suis modeste, donc je dirais non, maintenant, en étant objectif et au vue des retours, je pense qu'on peut s'insérer !


Est-ce qu'une autre réalisation (album, maxi, démo, compilation, split …) sortira bientôt ou du moins est en cours de réflexion ? Toujours en autoproduction ? A quoi peut-on s'attendre ?

Sébastien : Pour ma part j'y réfléchi. Je pense qu'il y aura une rupture des habitudes de chacun dans la façon de jouer et de percevoir notre musique et la musique. Les nouveaux morceaux sont en cours d'élaboration, on est vraiment au tout début de la formule.

Guillaume : C'est dans nos têtes, maintenant, pour ma part, je ne veux pas trop me précipiter de peur de rater la suite, mais pour moi, on va faire en sorte de bosser plus notre son, créer notre "The March touch'' sur la suite ... Moi pour l'autoproduction, à défaut de label, je recommence, comme je dis, j'y prend plaisir, c'est du sacré souvenir, que je ne voudrais pas perdre, pour faire écouter plus tard !


Ton meilleur souvenir au sein du groupe ? ...et le pire ? Oui, c'est ma question "people"…

Sébastien : Mon meilleur souvenir au sein du groupe; ça je pourrai le dire uniquement quand l'aventure s'arrêtera. Mon pire souvenir; nos esprits parfois "indécis" qui viennent gâcher l'objectivité et la concrétisation de notre musique.

Guillaume : Mon entrée ... Ma sortie .... Même si le deuxième n'est pas réalisé, je pense que ce sera le pire !!!

Olivier : Le meilleur : quand j'ai eu les CDs entre les mains. Le pire : aucun pour l'instant; il y a eu des moments de tensions, des remises en questions (comme pour tout le monde), etc mais au final c'est toujours pour repartir grandi ...


S’il y a une question que je ne vous ai pas posée et à laquelle vous espériez fébrilement tant répondre…c’est à vous !

Sébastien : ''Alors, bien cette tournée ? ''

Guillaume : "Donneriez-vous votre numéro de téléphone à des fans (femmes bien entendu) ?"
Mais absolument !


Plus d'infos sur: www.myspace.com/themarchband

Photos (Cliquez dessus pour les agrandir)

The March - cliquez pour agrandirThe March - cliquez pour agrandir


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