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Summer Festival - Summer Festival à Cap Découverte (15-06-2007)
avec Toy Dolls, Gojira, Guru's Jazzmatazz, Puzzle, Vive la Fête...
par Suz

Ahhhhhhhh voila le mois de juin et ces multiples festivals. Le Summer propose cette année encore pour sa part un menu plutôt sympa, en effet, se produisent là bas, en vrac, Gojira, Toy Dolls, No mens no, Sayag jazz machine, Birdy nam nam, Puzzle, Wax Tailor ou encore les belges de Vive la fête et Center of the earth ( pour ceux qui n’auraient pas suivis Center of the earth est le résultat de la copulation des groupes Maniacx et Puppetmastaz, le tout présenté comme un comte trempé de hip hop...bref, parfait pour les enfants que nous sommes).
Mais encore le festival présente quelques curiosités locales tels que les Khod Breaker, Undirector ou encore Dirty miam miam (oui il parait qu’ils jouent au festival même si on ne les trouvera jamais). Bref, la palette est assez large une fois encore et réserve sa dose de surprises.

Apres un très bref cafouillage aux entrées nous voila donc pass au poignet et fin prêt à devenir de vrais petits festivaliers modèles pieds dans la boue tout ça tout ça.
Le festival se passe sur deux jours avec une forte majorité de chevelu le deuxième soir (forcement avec Gojira, Toy Dolls et les Plasticines ^^...)

Nous aurons donc le plaisir de voir le premier soir, Sayag jazz machine, Birdy Nam Nam, Vive la fête et Puzzle.
Les Khod Breaker sont les premiers à jouer mais faute d’arriver en retard nous les manquons arf, tant pis, on reverra leur très bon hip hop electro sur Toulouse ou dans la région...
Sayag jazz machine jouent en début de soirée, sur la grande scène, ils ont la pêche ! Plutôt sympa à voir, set impeccable encore une fois, je ne resterais pourtant pas tout le temps pour ma part puisque je suis assez curieuse de ce qu’il se passe de l’autre coté...C’est ainsi que je m’échappe pour voir Dj Pone et Baste en furie sur la scène Ramones. A vrai dire je ne savais pas à quoi m’attendre du Svink amputé ?un nouveau projet ? Bref il fallait vérifier.
Dj Pone assure et c’est toujours un plaisir de le voir sur scène, avec ses acolytes ou non. Il nous sert un gros son américain (ou pas) comme il en a le secret... Beastie boys mixé avec quelques « tubes » du style « killing in the name » de Rage en passant par bien par les Svink ou encore TTC...il chauffe le public à mort et l’ambiance ainsi que les degrés commencent à monter dans la salle comme dans le sang. Le dancefloor s’enflamme sec.
Gerard Baste quant à lui ornemente le son de Pone par quelques impros par moment, des passages du Svink à d’autres instants ou tout simplement, il gesticule...En fait on sait pas trop pourquoi il est là des fois et il parait assez fatigué mais je suis pas trop objective sur sa petite personne (oui, fan des Svink je veux dire quoi) alors je l’aime bien quand même.
A la fin du set, je m’en vais rejoindre les autres restés à Sayag, le concert est là bas aussi terminé et le changement de plateau s’enchaîne. Il est donc l’heure de grignoter avant d’attaquer la seconde partie de la soirée ! Je vous épargne la biographie de mon nem et passe directement à la partie qui nous intéresse....VIVE LA FETEEEEEEEEEEE
Voila, la nuit est avancée, le festival se remplit doucement et voyant le monde s’agglutiner devant la grande scène nous partons voir les représentants officiels du pays dla frite j’ai nommé Vive la fête.
Alors, vive la fête, comme le nom l’indique, sur scène, c’est grave la fête, la découverte du festival pour nos petits yeux. Une chanteuse blonde oxygéné complètement déjantée (et presque nu, attention) qui chante avec un drôle d’accent, des zikos un peu barrés, ça sonne un poil à la sexy sushi et on est fan. Il faut avouer que la chanteuse alimente le débat tout de même, entre « mais tu crois qu’elle porte une culotte ???? » ou « tu crois que c’est de vrais seins ?ils sont enooooooooormes » j’ose donc pas ajouter que leur musique s’inscrit dans le 8bits. En bref, vive la fête, c’est frais, c’est sympa, pas un poil emo et ça consomme de la bière. A la fin on est tenté de dire « encore encore encore » mais qui dit festival dit pas de rappel alors on va du coté de la grande scène cette fois où les Birdy Nam Nam doivent avoir entamer leur set depuis un bout de temps maintenant.
Le temps de traverser entre les deux scènes est encore une fois de trop mais bon, on traverse tout de même, et là, surprise, le chapiteau est ultra blindé, l’ambiance et le public sont là et les Dj n’ont de cesse de scratcher.
Apres un débat tendu sur la légitimité du tatouage tribal (eh oui c’est aussi ça la magie de l’alcool ou du mec bourré, à choisir) nous RE-traversons une fois encore le festival pour rejoindre la petite scène où doit se préparer le show de Puzzle.
Arrivé là bas pas de Puzzle alors là plusieurs hypothèses se présentent, le concert trop conceptuel où il faut chercher les membres (puzzle « vient me chercher » oblige) ou alors finalement c’est l’hypothèse qui aura le plus de poids dans la balance, ils sont en retard.
C’est gagné, il y a leur Dj qui tente de gagner du temps en jouant mais le peu de public se barre découragé par le retard et la pluie. Les Puzzle finiront tout de même par monter sur scène pour les quelques personnes restées les attendre sous la pluie battante qui aura raison de la fin de soirée. Je dois dire qu’on tenait à les voir alors nous somme restés bien q’un peu énervé au début et désorienté ne sachant plus quoi penser pour ce retard ou annulation ?! Mais non, ils sont là, ils ne joueront même pas dix morceaux au final puisque trop en retard mais qu’est ce que c’est bon ! Du hip hop bon enfant, ils jouent vraiment habilement avec les mots et bien que le discours soit plutôt moralisateur dans 98% des cas, c’est vraiment sympa (la morale c’est bien à la maison mais c’est vrai que quand on voit 6 ou 7 groupes dans la soirée et qu’ils disent tout le monde est pourri, heureusement il nous reste l’alcool...)
Bref, c’est sous cette pluie assez fraîche et ce vent fourbe que nous regagnons le camping pour déplier nos tentes magiques dans un coin tranquille.

Ce deuxième jour s’annonce plus chargé que le premier et la lourde tache d’ouvrir la journée est offerte aux Plasticines.
Alors on dira ce qu’on voudra des Plasticines, d’ailleurs je le dis, mais on ne voulait pas les manquer...bon il faut avouer que c’était pour les mèches et le gloss...un peu de glamour pré pubère dans ce festival que diable ! Nous ne resterons tout de même pas tout le set, le faux rock sans guitare sans voix et sans instru c’est bon pour la scène parisienne.
Quelques tours au bar plus tard, nous retournons vers la scène Ramones où les Plasticines ont fini de massacrer le public et là surprise, un des meilleurs son du festival se fait entendre, ah ben oui, le changement de plateau avec At the drive in juste après les parisienne y’a pas photo.
Nous nous attardons par là un moment, une bière dans une main, la sueur dans l’autre puis nous allons voir du coté des cabanes centrales vers lesquels la rumeur s’est répandu que les toulousains de Dirty miam miam devraient sous peu se produirent.
Apres une petite attente c’est la déception, pas de Dirty, manque d’effectifs ?!
C’est donc l’heure de No means no, un peu de rock’n’roll, enfin. Les No means no n’ont plus à faire leur preuve et c’est d’ailleurs assez surprenant de les voir en plein jour, aussi tôt, aussi peu... ce qui ne les empêche pas de nous servir un petit set énergique carré, léger, c’est un peu l’ambiance short à fleur et lunettes old school. Quelle leçon de rock’n’roll !
De l’autre coté attaque les ricains de Guru’s Jazzmatazz, du très bon hip hop, bien varié à souhait, je vais donc y faire un petit tour. J’arrive et en effet, on sent de suite les influences jazz et hip hop en ce qui concerne les instrus, les musiciens sont vraiment très à l’aise sur scène, le batteur est impressionnant au niveau de son jeu, il est facile et ça groove dans tous les sens, ça fait plaisir. Au niveau du chant, c’est bien sur du bon hip hop avec le célèbre Guru qui enchaîne bien, il est vraiment à l’aise sur scène. Deux chanteuses sont là pour faire les chœurs, elles ont vraiment de très belles voies soul et elles sont même de temps en temps les chanteuses principales, ce qui apportent une belle fraîcheur et beaucoup d’émotion.
Ensuite c’est Wax Tailor qui va commencer, nouvel album, nouveau set, on s’empresse bien évidemment d’aller voir ça.
Il y a donc le Dj accompagné de sa charmante violoncelliste et une petite nouvelle à la flûte.
Le trio est très bon, les musiciennes envoient grave et le mélange des styles que ne surprend plus vraiment reste tout de même toujours aussi agréable. Le set Dj est rehaussé d’un set de vidéo projeté qui apparaît un peu comme le 4 membre du groupe. En effet, il y a régulièrement des personnages qui y apparaissent mais surtout on peut y voir les samples de chant et de dialogues c’est assez amusant, il y a une jeune femme black qui réapparaît très régulièrement et qui semble énorme à coté des autres (à cause du cadrage bien sur) et ça nous donne une chanteuse au premier plan...bref, bon set, les parties instrumentales sont très intéressantes, le tout est bien rodé.
C’est déjà l’heure de traverser le festival pour retrouver le set qui aura sûrement le plus haut taux de cheveux du festival, Gojira bien sur !
Les basques sont en formes, de retour des Etats-unis, ils enchaînent sec, les morceaux se succèdent, impeccablement exécutés, un sans faute, grosse ambiance malgré les problèmes successifs de son (larsen et coupures). Le bassiste bouge bien, Mario semble toujours être le fruit d’une alliance paranormale entre un poulpe et une batterie, en somme, du gros.
Les Gojira nous gratifieront également d’un rappel, ce qui est toujours à noté dans un festival of course...mais la fin de leur set surgit seulement que nous voila déjà en train de courir pour aller voir les légendaires Toy Dolls qui viennent de commencer de l’autre coté...
Arrivé devant, on peut de suite remarquer que c’est du grand n’importe quoi et moi j’aime ça. Ils sont trois vieux , gros et ont des lunettes de fort mauvais goût, des punk quoi, entre eux et les No means no, on peut dire qu’on est servis en groupe old school pour la soirée.
Mais le public étant surexcité il est temps pour moi de faire un break, retour à la voiture pour un sky express.
Minuit, voila l’heure des tant attendus Center of the earth, oui, tant attendu puisqu’on les avait vu au Garorock, tard, fatigué; j’étais pour ma part assez pressé de les revoir pour reconsidérer mon jugement négatif qui me semblait impossible (ben oui, les puppet nul ??? ça serait trop fou voyons). Il ne me faudra donc que quelques morceaux pour voir qu’effectivement, comme je le soupçonnais mon avis était erroné et tant mieux.
Ce comte moderne tourne autour du thème du jeu vidéo et de la harpe perdue de Croutcholina, c’est assez amusant, le concept est vraiment intéressant et, bien qu’il me manque des références pour pouvoir dire si oui ou non c’est original, ça se laisse fortement apprécier. On peut tout de même reprocher quelques longueurs par moment, notamment chez les Maniacx. Il faut souligner qu’il s’agit là de la deuxième représentation du projet C.O.T.E, le public reste néanmoins mitigé, à ce stade de la soirée on ne sait pas s’ils crient pour manifester leur plaisir ou parce qu’ils sont vener ou trop bourrés, va savoir ?!
Pour finir certains auront sûrement envie de m’immoler en place publique puisque, non, je n’aie pas été voir Dj Krush, ni Hilight Tribe car oui, je suis parti après Center of the earth, pardon.
En conclusion, j’avoue attendre avec impatience un changement au niveau du site (c'est-à-dire pouvoir passer d’une scène à l’autre sans avoir besoin de ressortir 1000fois et remontrer son pass ou billet autant de fois. arg.), ceci dit, c’est le seul inconvénient du festival qui est ma fois fort sympathique.

Un gros merci à toute l’organisation et en particulier à Tom.


Plus d'infos sur: www.rocktime.org/summer

Photos (Cliquez dessus pour les agrandir) - Crédits Photos: Suz

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