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Dream Theater - Le Phare à Tournefeuille (06-11-2007)
avec Symphony X
par Olga

Dix ans après leur dernier concert dans la ville rose, Dream Theater est de retour à Toulouse pour soutenir son dernier album en date "Systematic Chaos". D’une capacité nettement plus élevé que la plupart des salles du coin (3.000 personnes), le Phare, salle flambant neuve, était bien adapté au combo dont la popularité demande bien plus qu’une salle de 1.000 places et cela se vérifie ce soir avec une salle bien remplie malgré le prix élevé des billets (32€ en pré ventes, 38€ sur place !). Les fans n’ont pas manqué l’occasion de retrouver les rois du prog et pourtant ce ne sont pas les embouteillages qui leur auront permis d’arriver en avance (cf report d'Olga un peu plus bas). Quelle bonne idée d’avoir programmé ce concert un mardi à 18h !

Lorsque nous débarquons à Tournefeuille, Symphony X salue déjà le public. Nous n’aurons droit à aucune note et vu les échos que nous avons reçu, il n’y a pas de quoi devenir accroc au Prozac. Les trois quarts d’heure du set des américains ont été un supplice tant le son était abominable.

Il est à peine 20h lorsque Dream Theater monte sur scène après une intro vidéo rétrospective de sa carrière. Dès l’opener "Constant Motion" on comprend que c’est bien Mike Portnoy qui va porter le groupe sur ses épaules et nous empêcher de piquer du nez. Ce n’est pas une grande surprise de voir un combo statique mais ce soir le théâtre du rêve s’est un peu endormi sur ses lauriers (jeu de mot facile totalement assumé !) en nous délivrant une prestation plutôt molle. La setlist n’étant déjà pas des plus judicieuses avec aucun hit pour électriser un minimum les fans (aucun morceau de "Images & Words" par exemple), il aura également manqué la hargne à Dream Theater pour convaincre complètement un public certes réceptif mais plutôt attentiste. Alors bien sûr, on ne pourra pas leur reprocher leur technique toujours aussi irréprochable mais ce soir le quintet se la joue à l’économie, en tout cas c’est l’impression qu’il donne. Du coup, ce set tourne légèrement à la démonstration technique tant la magie en est absente. Les projections vidéos sympathiques en fond de scène n’y feront rien (mention spéciale au dessin animé sur "The Dark Eternal Night"), Dream Theater est en roue libre et ce n’est pas le solo de Jordan Rudess (dont le son de clavier donne parfois trop dans les aigus) qui relancera la machine, bien au contraire. Les fans ne pourront même pas se rassasier du medley tant attendu joué sur plusieurs dates de la tournée alors qu’il était apparemment prévu sur la set list. C’est d’ailleurs l’une des grosses interrogations de cette soirée : que s’est il passé pour que le combo écourte autant son set ? En effet, on reste vraiment surpris par la durée du concert réduite à "seulement" 1h45. Un comble lorsque qu’on connaît les prestations habituelles du groupe et alors que, vu l’heure, on s’attendait à en prendre pour 2h30. Les die-hard fans accuseront l’ambiance molle alors qu’on a déjà vu bien pire, et les plus pointilleux mettront ça sur le dos du son il est vrai pas toujours irréprochable mais vraiment raisonnable vu la configuration des lieux (un toit en taule notamment). Non, ce soir s’il y a bien un responsable c’est le groupe qui n’avait pas la flamme à l’exception de Portnoy qui fait vraiment tout pour faire bouger le public : jets de baguettes intempestifs quand il n’harangue pas la foule en se levant de son tabouret ou ne tabasse pas son Punching ball).

Les lumières se rallument après un unique rappel, "In The Presence Of Enemies", quatrième extrait de "Systematic Chaos", dernier album en date largement représenté avec quatre titres sur huit joués. On repart du Phare un peu avant 22h avec l’impression que Dream Theater n’était là ce soir rien que pour promouvoir son dernier album sans grande conviction. Un jour sans ? On espère. En tout cas, après ce concert en demi-teinte, si une chose est sûre c'est qu'on ne se précipitera pas au merchandising pour s’offrir un t-shirt à 30€…

Remerciements à Roadrunner et Première Pression

La folle épopée d'Olga

Mardi 6 novembre, après une journée de boulot épuisante, harassante avec de nombreuses réunions à New York, Los Angeles, Tokyo, Pekin et Moscou, je sors du bureau à 17h. Je monte dans ma Porsche, direction : mon loft de 1480 m². Je mange un hamburger avec du coke et je repars dès 18h, direction : Le Phare à Tournefeuille pour le concert de Dream Theater. Après quelques kilomètres sur une rocade fournie mais fluide, soudain c'est le drame ! En effet, tous les prolos du coin, les ouvriers de la plus basse couche sociale et autres travailleurs manutentionnaires se sont donnés le mot pour sortir du travail à la même heure. Putain, j'aurais du prendre l'hélicoptère !
Bref, après plus d'une heure et quart dans les bouchons, j'arrive enfin au parking du Phare pour voir qu'il est complet. Garés à plus de 15 minutes à pied de la salle de concert, nous arrivons sur les lieux lors de la dernière note, du dernier morceau de Symphony X.
Et merde.

Mais la poisse n'allait pas s'arrêter là :
Après m'être faufilé dans la fosse aux photographes pour mitrailler en règle Dream Theater, le management du groupe allait nous réserver un traitement de choc. En effet, on nous dit qu'il est interdit de revenir dans la salle avec nos appareils photos (et oui ! si on prends des photos et qu'on les revend sur Ebay, on peut se faire des millions voire même des milliards, c'est bien connu…c'est comme ça que j'ai acheté ma Porsche et mon loft de 1480 m²…).
Bref, nous nous retrouvons tous escortés et obligés de passer une petite porte qui nous amène…dehors ! Impossible de rentrer avec nos sacs à dos (où se trouvent les appareils photos). Il est obligatoire de ramener notre matériel à nos voitures pour pouvoir revenir dans la salle.
Oui mais voilà : certains comme moi sont garés à 15 minutes de la salle (15 minutes aller + 15 minutes retour = 30 minutes de marche et de Dream Theater dans le cul), d'autres n'ont pas de voiture (car ils sont venus en vélo, en bus, on les a déposé…) ou sont venus en covoiturage (les clés sont dans la poche du propriétaire qui lui, est dans la salle) et se trouvent donc dans l'impossibilité de rentrer dans la salle pour voir le concert à cause d'un management américain de merde et dans l'impossibilité d'aller à leurs voitures respectives (pas de clé) !
Heureusement pour certains d'entre nous (les autres sont revenus à leurs caisses, d'autres sont carrément partis chez eux…), Emilie de l'asso Première Pression nous permettra de poser nos sacs dans le local réservé aux vigiles. Bien entendu, Première Pression n'a pas été informé par le management de Dream Theater de cette "interdiction" et a été pris de cours comme nous…
Je dis donc un grand "FUCK" au management de Dream Theater et à ses pratiques nazies de merde qui m'ont totalement dégoûté de ce concert. En effet, dans la salle on ne comptait plus les minis appareils photos, les portables qui filmaient, les flashs etc.
Encore, bravo messieurs/dames du management, vous êtes de parfaits connards, continuez comme ça…

Un grand merci à Première Pression et tout particulièrement à Emilie pour son professionnalisme.

Set list

Constant Motion
Never Enough
Endless Sacrifice
Blindfaith
The Dark Eternal Night
solo Jordan Rudess
Lines In The Sand
The Minstry Of Lost Souls
---------------------
In The Presence Of Enemies

Plus d'infos sur: www.metalsickness.com

Photos (Cliquez dessus pour les agrandir) - Crédits Photos: Olga

Dream Theater - cliquez pour agrandirDream Theater - cliquez pour agrandirDream Theater - cliquez pour agrandirDream Theater - cliquez pour agrandirDream Theater - cliquez pour agrandir

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