yezzi.net - webzine musical et culturel du collectif antistatic - musique - culture - lecture - theatre - chroniques - live reports - interviews - news - concerts - photos - liens - salles

Vendredi 28 avril 2017

Groupe du moment:
Rag'n'Bone Man
Soul Pop Blues
Rag'n'Bone Man est la révélation du moment avec la sortie de son premier album "Human"
:Site web ici:


Les nouveaux articles de Yezzi
Interviews récentes:
Ugly Kid Joe
Tang
Wonderbar
Therapy?
Le Dead Projet

Chroniques récentes:
Aqme - Dévisager Dieu
Exodus - Blood In Blood Out
Lordi - Scare Force One
Billy Idol - Kings and Queens Of The Underground
Alice Cooper - Raise The Dead - Live From Wacken

Live reports récents:
Saxon - Skid Row
Accept
Steve Harris British Lion
Nine Inch Nails
Suicidal Tendencies - The Inspector Cluzo

Infos
Concerts
Salles de concert


Les Partenaires de Yezzi

MySpace.com
My Space Webzine Yezzi

Voltadikt.com
VOLTADIKT.com - Plateforme de téléchargement pour groupes indépendants & DIY

Première Pression
Premiere Pression - Concerts à Toulouse et en Midi Pyrénées

Popcorn
Popcorn -Magazine mensuel sur les musiques amplifiées - supplément de Flash Hebdo et disponibles dans les shops, music shops, stands concerts,...

Bikini/Bleu Citron
Le Bikini et Bleu Citron - Concerts à Toulouse et en Midi Pyrénées

Jerkov Musiques
Jerkov Musiques - Label - Booking - Promo - Tourneur - Manimal - Agora Fidelio - Psykup - ... - Toulouse

Sidilarsen
Sidilarsen - Boom Boom Metal - Punk Electro Ragga Dance Metal - Toulouse

Tezla Booking Promo
Tezla booking et promo













Yezzi Radio
metal - pop - rock - hardcore - emo - neo - trip hop - hip hop - jazz - electronique - techno - dance - rock n' roll - death - trash - speed - heavy
YEZZI Interviews

Lofofora
par Djinax le 19-10-2007

Lofofora revient avec « Mémoire de singes », un 6ème album qui déborde d’énergie. Reuno toujours aussi gentil et charismatique nous en parle assis tranquillement au bord de la piscine du nouveau Bikini.

Vous revenez avec votre 6ème album, avez-vous eu de nouvelles influences pour le réaliser ?

Non, je crois que toutes les influences de Lofofora sont toujours en nous mais c’est vrai que depuis les premiers albums il y avait sur certains morceaux une connotation légèrement rap qui a quasiment disparue. Sur cet album, il n’y a que le morceau avec King Ju de Stupeflip qui est un peu dans cette teneur là, le reste ne l’est pas du tout. Quand on a monté Lofo avec Phil il y a 18 ans, l’idée c’était de garder l’énergie du punk et du hardcore pour en faire une musique qui groove et je pense qu’on peut dire ça de chaque album. Nos influences évoluent dans le sens où du hip hop on en écoute moins ces dernières années car il y a moins de choses qui nous ont passionnés sur cette scène là. C’est vrai qu’on a découvert des nouveaux groupes de punk rock, on est vraiment éclectique. Là, par exemple, on vient de faire une séance de dédicaces à la Fnac et on a eu le droit de prendre un cd chacun, sympa. Donc moi, j’ai pris le dernier album de The Hives, Phil le dernier de Minsitry, Daniel le dernier The Bellrays et un Dvd de Nine Inch Nails donc tu vois c’est varié.


Juste pour info, tu écoutais quoi en rap ?

Franchement le mec qui m’a toujours fait trippé en rap, c’est Redman car il n’a jamais l’attitude Bling Bling, macho ou quand il utilise ce truc là, c’est pour le tourner en dérision. Et puis c’est le plus funky de tous, il a des instrus qui groove à mort, je trouve vraiment bien ce qu’il a fait avec Method Man, cette touche de dark sur ce coté funky, c’est assez excellent. J’ai bien aimé Busta Rythmes à l’époque et Public Enemy reste pour moi la référence ultime en rap, je trouve d’ailleurs que les albums de rap qui vieillissent le moins sont les leurs. Je les ai vu il n’y a pas longtemps et j’ai pris une bonne claque, je ne m’attendais pas à ça, j’y allais presque par nostalgie et j’ai été secoué, j’ai passé un pur moment.


Combien de temps avez-vous pris pour la composition de l’album?

C’est l’album qui aura nécessité le plus de temps au niveau de la composition dans le sens où on a travaillé de manière particulière, à chaque fois on change pour éviter de refaire la même chose. C'est-à-dire que pendant 6 mois, on a enregistré des idées de morceaux, des tournes de basse batterie, on essayait de travailler dessus et dès que ça prenait un peu forme, on n’allait pas trop loin dans la compo, on enregistrait et on mettait de coté, pour passer à autre chose. Donc au bout de 6 mois, on s’est retrouvé avec plus d’une vingtaine de riffs et d’ébauches de morceaux. Là dedans on a choisi ceux qui nous inspiraient le plus et ceux qui colleraient le plus ensemble pour avoir un album assez homogène.


L’enregistrement et le mix ce sont déroulés au Studio des Milans chez les Gojira avec Laurenx Etxemendi aux manettes. Pourquoi ce choix et comment s’est il passé ?

On a hésité pendant longtemps car on connaît bien les producteurs français et européens, on a fait 2 albums avec André Gielen en Belgique, qui s’est un peu retiré du métier maintenant, il ne refait plus que des albums pour le plaisir, mais il était prêt à remettre le couvert avec nous, on était assez flatté d’ailleurs mais moi j’avais vraiment envie de quelque chose de neuf. On avait envie d’un son pas trop compressé, qui n’avait pas l’air de sortir étouffé d’un tuyau comme c’est souvent le cas dans le metal et le hardcore. On avait envie d’un son large, qui emmène du vent avec lui et qu’il n’ai pas peur d’aller dans les aigus quand il faut. Et Laos, qui le surnom de Laurenx, l’ingénieur du son de Gojira, lui et le groupe se sont des gens qu’on connaît depuis très longtemps. Quand on connaît le travail qu’il a fait sur leur dernier album, comme tout le monde, on s’est pris une bonne claque, avec une grande fierté de compter un groupe comme ça sur la scène française. L’idée ce n’était pas d’avoir le son de Gojira mais de passer dans cette moulinette là pour voir ce que le son de Lofo donnerait. Laos, c’est plus un musicien qu’un technicien du son, à l’origine il est saxophoniste et il aborde sa console de mix comme un instrument de musique. Sans s’être mêlé des arrangements de nos morceaux, je dirais qu’il a orchestré nos morceaux dans la manière de les mixer, il a fait des combinaisons de fréquences au mix qu’on n’attendait pas du tout, ça a été pleins d’agréables surprises et on est vraiment satisfait du résultat. On a également passé une aventure humaine assez exceptionnelle, c’était un vrai régal, à la campagne avec les frères Duplantier, Christian n’était pas loin non plus, on s’est fait pas mal de barbeuks, de bonnes soirées, des sessions à l’océan, c’était vraiment bon.


Vous avez connu les Gojira sur la route, je suppose ?

Gojira, à vrai dire on les a connu avec Empalot. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’était leur projet parallèle, les frères Duplantier avaient un autre groupe avec toute une bande de potes et c’était un groupe qui mêlait des influences à la Mr Bungle et Franck Zappa. Une espèce de grand n’importe quoi organisé et on avait joué avec eux, il y avait d’ailleurs Laos qui jouait du saxo. On les as donc rencontré à ce moment là et Joe m’a rappelé l’autre jour qu’il était venu vers moi avec les genoux qui s’entrechoquaient pour me donner le premier disque de Gojira (rires) donc ça fait bien une dizaine d’années, puisque c’était sur la tournée de Peuh.


Puisqu’on parle de Gojira, qu’est ce que tu penses de ce qui leur arrive en ce moment, les tournées aux USA... ?

Je suis super heureux pour eux et super fier. Ils avaient un peu peur de ça, ça a suscité des jalousies, ils en ont eu échos et ça les a forcément un peu blessés. II y a un truc que je leur ai dit qui est l’avis de la majeur partie du public et des groupes français, c’est qu’on est fier pour eux, allez représenter. Gojira, c’est peut-être la première chance depuis les débuts du Yéyé en France que le rock made in France ait une certaine crédibilité. S’il y a un groupe qui le mérite c’est bien eux, et ça ne leur monte pas du tout à la tête, ils restent très simple, ce sont juste des purs êtres humains comme on aimerait en voir plus souvent.


Vous avez pris combien de temps pour l’enregistrement ?

On a pris 3 semaines de prises et 3 semaines de mix, on avait décidé, comme on l’avait fait pour la compo, de prendre notre temps. C’est marrant, c’est un disque qui a un peu un goût d’urgence, qui est très tendu du début à la fin alors qu’il a été fait d’une manière assez réfléchie.


Les paroles sont nourries du contexte social et politique actuel et souvent cyniques. Tu as toujours été un chanteur engagé mais peut être encore plus que d’habitude. Plus les années passent plus tu es en colère sur ce monde ?

Sûrement mais c’est parce que cette étiquette de chanteur engagé je ne l’assumais pas pendant longtemps en disant non je ne suis pas engagé, je suis réactif ou non ce n’est pas moi qui suit engagé, ce sont les autres qui sont dégagés et en même temps je le pense toujours. Et comme on est un peu dans l’aire tout le monde se décomplexe, moi j’ai décidé de me décomplexer aussi, il n’y a pas de raison que ce soit uniquement ceux d’en face. Il y a des gens qui disent « musiciens ou artistes, ce n’est pas votre rôle de donner votre avis sur ce qui se passe dans le monde ». Moi je ne suis pas d’accord, le principe même de prendre sa guitare, ses pinceaux ou sa caméra pour délivrer quelque chose, je pense que c’est pour faire partager une vision du monde qui nous semble propre et que l’on a envie de la partager avec d’autres gens, donc déjà ça, c’est de la politique. A l’heure où les politiciens font du show business, je trouve que c’est un peu gonflé de pouvoir nous reprocher ça.


Pour ceux qui n’ont pas encore écouté l’album, tu peux nous parler des thèmes que tu traites ?

C’est King Ju de Stupéflip qui me disait que toute notre vie, quand on écrit une chanson, on essaye toujours d’écrire la même chanson. Et je pense qu’il n’a pas entièrement tort, il y a des thèmes que j’ai déjà abordés dans Lofo mais peut-être pas de cette manière ou avec cette narration là. Mes thèmes de prédilection sont un peu toujours les mêmes, ce sont les travers de la vie en société et de l’esprit humain, son rapport à sa propre animalité puisque c’est quelque chose d’assez récurant. J’ai remarqué après avoir fini d’écrire cet album et après l’avoir appelé « Mémoire de Singes » que le coté homme animal m’a toujours passionné sûrement parce que quand j’étais petit j’ai lu « l’île du docteur Moreau » et que j’avais été complètement fasciné. C’est vrai que le rapport de l’homme à son animalité, ça n’a pas l’air de préoccuper grand monde mais ça nous rendrait peut-être un peu moins con. C’est vrai qu’on est à une époque où il y a des gens qui pensent encore qu’ils sont sortis de la chaire d’Adam et Eve, moi je crois plus à la théorie de l’évolution et faudrait qu’on se rappelle de temps en temps qu’on a été des singes et que l’on s’est juste contenté d’air, de cueillettes, d’eau fraîche et de sexe et qu’aujourd’hui, il nous faut de 4x4 climatisés sinon on a l’impression d’avoir loupé sa vie. Sans rentrer trop dans le détail, les thèmes que j’aborde tournent autour de ça avec toujours à l’esprit, ce lien qui me saute aux yeux en permanence entre des romans de fictions comme « Brazil », « 1984 », « La planète des singes », « Metropolis » et notre monde actuel qui ressemble de plus en plus à ces scénarios catastrophes comme il y avait aussi dans « le meilleur des mondes » le livre d’Aldous Huxley. C’est un homme qui au milieu des années 40 a écrit un livre disant qu’on n’a plus de parent et qu’on naît tous d’un clonage. A la base tu es cloné pour faire partie d’une des 3 castes qui existent comme on parle aujourd’hui de la classe ouvrière, de la middle classe et de la classe dirigeante et je trouve qu’on est super proche de ça aujourd’hui.


Le choix du titre est en rapport avec la première chanson de l’album, c’était la plus représentative à tes yeux ?

Au départ du texte « Mémoire de Singes », j’avais l’idée de rentrer dans une narration mais le morceau ne s’y prêtait pas, il fallait que je sois plus concis que ça. Je voulais raconter l’histoire de la planète qui va péter d’une minute à l’autre. Dernièrement et dans la vraie vie, on a entendu aux infos qu’il y avait une autre planète à plusieurs années lumières qui était comme la terre avec une atmosphère et de l’oxygène et on nous annonçait ça comme si, c’est cool, on a une planète de secours, j’ai trouvé ça complètement incroyable. Donc j’avais une idée de ça, avec les castes supérieures qui eux pourraient accéder au voyage et que les autres resteraient en bas. Donc c’était complètement impossible de raconter tout ça dans une chanson aussi courte. Du coup, l’idée c’était de se dire, de toute façon maintenant, on a bien profité de la planète, on l’a épuisé jusqu'à la moelle et puisque tout est foutu, au lieu d’attendre l’agonie, autant tout faire péter et faire une bonne fête une bonne fois pour toute. Donc voila, c’est une vision assez cynique de la situation.


Il y a un feat sur l’album avec King Ju de Stupeflip, qui se nomme « Torture » très bonne chanson au passage, comment s’est passé cette rencontre ?

On a rencontré Stupeflip sur des festivals à l’époque de leur premier album, nous on appréciait, on aimait ce coté grand bordel parce qu’on trouve que le rock, c’est un peu fait pour ça et même si leur musique n’en était pas vraiment, il y avait vraiment cette intention là. Et puis, il y a cette espèce de poésie, je trouve qu’il y a un vrai lien avec l’enfance dans ce que fait King Ju dans Stupeflip. Ils étaient venus foutre le bordel avec nous sur scène pour « Vive le feu » une reprise de Béru qu’on jouait à l’époque et puis j’ai suivi ce qu’ils ont fait avec leur 2ème album. Phil, le bassiste du groupe nous a dit qu’il n’avait pas trop envie de faire la pochette du prochain album alors qu’il les avaient toutes faites jusqu’à présent, pour mieux se consacrer sur la musique. On a commencé à gamberger à une pochette faite en peinture et nous avons demandé à Ju de la faire car on aimait son travail sur les pochettes de Stupeflip. Il a été super content qu’un autre groupe que le sien lui demande de faire la pochette. On lui passait au fur et à mesure les maquettes, des bouts de textes et on a évidemment bien discuté ensemble. C’est ça qui lui a donné envie de faire cette fresque apocalyptique et quand on l’a vu, on a même pas dit retouche ça, on a fait ok, c’est bon. Genre les patrols déguisés en porc, c’est lui qui en a pris la responsabilité, de toute façon, on le dira au tribunal (rires). Ça se passe dans le futur, c’est une fiction, notre disque est une œuvre de fiction (rires).


Reuno tu as un groupe qui se nomme Mudweiser, un pti mot là-dessus ?

Mudweiser, c’est un groupe que je fais à Montpellier avec 3 amis, dont Saïd, un ancien guitariste d’Eyeless, c’est du rock’n’roll stoner, c'est-à-dire un son inspiré de Black Sabbath mais avec le son d’aujourd’hui, avec une guitare accordée très grave qui joue sur un ampli basse. Donc c’est un mélange de Black Sabbath, Nashville Pussy, AC DC et quelques autres influences des années 70 et de la scène stoner actuelle. Les textes sont en anglais, chantés plus que scandés et voila, c’est une autre histoire. Ils m’ont appelé pour remplacer leur chanteur car Saïd savait que j’adorais ce genre de musique, je suis assez fan de Kyuss, Fu Manchu et de toute cette scène. On devrait enregistrer un album mais ça prend un peu de temps, les gars sont un peu flémards (rires). Sinon, il y a un autre projet parallèle au sein de Lofofora, j’en profite pour faire un peu de promo, c’est Pierre, le batteur qui joue dans Destruction in Corporated avec François qui est le guitariste de No One is Innocent et Bastien, un bassiste avec qui Pierre fait de temps en temps des démos et qui joue également dans Black Strobe un projet electro. Je dirais pour faire vite que c’est un espèce de mélange entre Queens of the Stone Age, No Means No, un peu de RATM et pleins d’autres groupes. C’est vraiment hyper efficace, l’album sort bientôt et il y aura quelques dates en Janvier et Février quand on ne tournera pas avec Lofo.


Tu écoutes quoi en ce moment ?

Donc comme je te disais le dernier The Hives et dans la nouvelle scène française, il y a 2 groupes qui m’ont particulièrement fait vibrer pour des raisons différentes. Le premier c’est un groupe de Montpellier qui se nomme Illegal Process, c’est du punk rock’n’roll arraché chanté en anglais. Ils ont fait un album « The Heart of Désobéissance » qui est juste un bon coût de chignole dans les gencives et ça fait du bien, c’est terrible, il y a vraiment une énergie à la Refused. Il y a pas mal de groupes qui sortent dans cette veine en ce moment et eux méritent d’être sur le dessus du panier. L’autre groupe est un trio de petites nanas de Paris qui se nomme Sheeduz, un peu dans la veine PJ Harvey, Queen Adrena et je trouve ça vraiment très bien. J’écoute aussi The Noisettes, je suis tombé sur un morceau par hasard sur le net, et j’ai un magasin de troc pas loin de chez moi, il y en avait un donc je l’ai écouté et j’ai trouvé ça vraiment bien. Habituellement je ne suis pas du tout fan du style pop rock anglais et eux le serait plutôt mais il y a un son bien gras et des délires un peu 70’s et j’adore la voix de la fille. Après dans Lofo, on écoute beaucoup le denier Suicidal Tendencies qui est juste énorme, pour un vieux groupe comme ça, c’est un des meilleurs qu’ils ont fait, ça déboîte, c’et du punk rock à 200 à l‘heure avec un putain de power, ça donne envie de faire des bons dans tous les sens, c’est jouissif.


Quelles sont les dernières claques que tu as prises en live ?

Illegal Process, c’est vraiment le groupe qui m’a mis le plus sur le cul l’année dernière. The Bellrays aussi, j’ai acheté leur disque au concert car je voulais leur acheter quelque chose. C’est le genre de groupe que tu vas voir et direct après tu vas au stand merchandising, il n’y avait plus de t-shirt mec donc j’en ai acheté un pour ma copine et le cd. C’est un peu Tina Turner à l’époque Ike and Tina Turner qui chanterait avec la puissance de MC Five. Leur dernier album est beaucoup plus produit, il y a des ambiances comme il y avait dans le rock du début des 70’s, des petites touches d’Amérique du sud, des petites choses comme ça. Mais c’est un vrai moment de bonheur, il y a même une reprise de Nino Ferrer, « les Cornichons » par un groupe américain chanté en phonétique, je trouve ça juste énorme. Mais sur scène, j’ai eu la larme à l’œil et les poils dressés pendant tout le concert, je suis un fan de soul donc ce n’est pas étonnant mais c’est du pur bonheur, pleins de générosité, faut vraiment voir ça si vous pouvez.


Plus d'infos sur: www.lofofora.com

Photos (Cliquez dessus pour les agrandir)

Lofofora - cliquez pour agrandirLofofora - cliquez pour agrandir


Yezzi.net - Qui sommes nous? - E-mail